Formāts

Épisode 1 / « Fuliau de sa maretta » par Jules Adam Mendras

Une fiction radiophonique écrite et réalisée par Jules Adam Mendras

D’après le texte « Sottosopra » de Milena Agus

Réalisé avec l’aide de Mathilde Brussow et Agathe Laurain

Avec par ordre d’apparition, les voix de :
Louise Moret
Philippe Leonard
Marie Rose Meysman
Timothée Journot
et Michele de Luca

Prise de son Marius Benguigui Hersan

Mixage Oscar Leahy

Création sonore de Victor Faure

Merci à Rémi Pons, Juliette Ban, Brice Cannavo, Candy Saulnier et Angraini Tumani

Une production INSAS 2024

Épisode 2 / « Dans La Doublure » par Mathilde Brussow

Au cours de reflexions sur la choure dans les supermarchés, “Dans la doublure” est une balade dans laquelle Mathilde tend son micro tant à celleux qui la pratiquent qu’à celleux qui la prohibent…

Épisode 3 / « Amazigh, tu es dans mon foie » par Soleysa Taleb

Soleysa Taleb est belgo-marocaine, elle se demande pourquoi son père ne lui a pas appris le berbère, mais il la reprend : “pas le berbère, l’amazigh”. Alors, elle va avancer sur des traces et des questions.

Épisode 4 / « Le syndrome du prépuce » par Elie Olivennes

Elie se fait souvent des films, dans sa tête. Il rêve d’être un personnage de blockbuster américain, a des fantasmes de téléphone rose, imagine son propre enterrement… Rien de très original, en somme. Mais un nouveau film, plus dérangeant, fait irruption dans sa vie : celui de sa propre circoncision, qui n’a jamais eu lieu.
Sa grand-mère, Mimi, psychanalyste, le met alors en garde contre un mystérieux « syndrome du prépuce » et l’invite à embrasser sa judéité profonde. Mais pour Elie, tout cela ne veut pas dire grand chose. Ce qu’il reste de judéité dans sa famille est quasi inexistant… sauf peut-être un soupçon d’humour, pendant les repas.
Le problème : Elie n’a jamais compris l’humour juif.
Alors qu’il s’apprête à reprendre le cours de sa vie, un phénomène étrange se produit : tout, autour de lui, se met à prendre une tournure juive. Il est alors assailli par ce rêve de circoncision et par une étrange forme de culpabilité : celle du « faux-juif ». Entre rejet et acceptation de cette identité qui refait surface, Elie est au bord du délire.
Après de nombreuses tentatives pour se débarrasser du syndrome du prépuce, il réalise enfin que c’est peut-être en tentant de comprendre ce qui lui a toujours échappé qu’il retrouvera la paix. Il doit percer les mystères de l’humour juif.